L’Association française de marins pompiers de Marseille, à travers l’ambassade de France au Congo, a mis à la disposition de la direction de la Sécurité civile du matériel contre les incendies, notamment les tenues de feu et les lances incendie.
Le don destiné aux sapeurs-pompiers a été réceptionné, le 13 mai à Brazzaville, par le commandant de la Sécurité civile, le général Albert Ngoto. Il lui a été transmis par l’attaché de sécurité intérieure à l’ambassade de France au Congo, le commissaire de police, Marwan Laraich.
La donation s’inscrit dans le cadre de la coopération internationale de sécurité qui est mise en œuvre par le service de sécurité intérieure de l’ambassade de France au Congo, a expliqué l’attaché de sécurité intérieure. Marwan Laraich a rappelé à cette occasion qu’il s’agit d’un don essentiellement composé d’une trentaine de tenues de feu très indispensables qui permettent aux sapeurs-pompiers d’intervenir sur des sinistres de haute intensité ou en milieu contaminé, notamment les produits toxiques et de très forte chaleur.
Ce don, a-t-il poursuivi, est accompagné de quatre lances incendie, un équipement technique qui permet d’améliorer la capacité d’intervention des pompiers du Congo en général et de Brazzaville en particulier.
« Nous pouvons dire merci. Parmi le lot remis par l’ambassade de France, nous avons également des supports pédagogiques qui nous permettront de sensibiliser les jeunes qui viennent visiter chez nous, et puis les jeunes recrues que nous pourrons former », s’est réjoui le lieutenant-colonel de police, directeur de la logistique par intérim, David Ntiakoulou.
En perspective, il est prévu une deuxième phase de remise de don qui devrait arriver d’appareils respiratoires isolants qui permettent d’intervenir dans les milieux totalement hostiles, dans la fumée et bâtiment en feu.
Guillaume Ondze (Les Dépêches de Brazzaville)

Le corps électoral est convoqué pour le premier tour des élections législatives et pour les élections locales, lundi 4 juillet 2022 pour le vote des membres de la Force publique et dimanche 10 juillet 2022 pour le vote général. C’est l’une des décisions du Conseil des ministres qui s’est réuni par visio conférence jeudi 5 mai 2022 sous l’autorité du président de la République, Denis Sassou-N’guesso et qui avait à son ordre du jour quinze affaires.
L’examen du point relatif au projet de décret portant convocation du corps électoral pour les élections législatives et locales scrutin de juillet 2022 a permis de statuer sur la nécessité de procéder au remplacement de quatre sénateurs décédés en cours de législature. Le Conseil des ministres s’est penché sur la situation consécutive au décès de quatre sénateurs issus des départements de la Lékoumou, de Pointe-Noire, du Pool et de la Sangha, disparus en cours de législature.
Ayant conclu à la nécessité de procéder au remplacement de ces parlementaires disparus, le Conseil des ministres a décidé de convoquer en session les quatre Conseils départementaux précités, afin qu’ils exercent leurs compétences en la matière.
Pour ce faire, le Conseil des ministres a retenu la date du 5 juin 2022, confiant au Premier ministre, chef du gouvernement, et aux ministres en charge des Finances et de l’Administration du territoire le soin de prendre toutes les dispositions pratiques en vue de la tenue effective de ces sessions.
A l’issue de cette réunion, le Conseil des ministres a aussi approuvé, entre autres, le projet de loi portant création de l’Ecole nationale de formation initiale et continue des enseignants. Celui-ci vise à regrouper en un seul lieu un dispositif de formation initiale et de formation continue des enseignants et d’application des savoirs acquis dans tous les cycles scolaires, pour l’éclosion d’une élite pédagogique compétitive au regard des normes internationales. Dans le domaine de l'éducation toujours, le Conseil des ministres a décidé la dissolution de l'Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche, du centre de recherche et d’initiation des projets de technologie, du centre national de documentation et d’information scientifique et technique, du centre de recherche et d’études en sciences sociales et humaines et ducentre de recherche géographique et de production cartographique devenues obsolètes et inefficaces.
Au titre des mesures individuelles, le Conseil des ministres a procédé aux nominations suivantes :
I - Ministère de l’Aménagement du territoire, des Infrastructures et de l’Entretien routier:
Directeur général de l’Aménagement du territoire : M. Pierre Ngoma, géographe, économiste de l’Université Marien-Ngouabi ;
Directeur général des Infrastructures : M. Gabriel Ngouaka, ingénieur principal de travaux publics de 6e échelon ;
Directeur général de l’Entretien routier : M. Francis Landry Ngueloundou, ingénieur géologue de 9e échelon ;
Directeur général du Bureau de contrôle du bâtiment et des travaux publics : M. Marius Boris Mieré Onka, ingénieur des travaux publics de 9e échelon ;
Délégué général aux Grands travaux : M. Oscar Otoka, ingénieur en génie civil.
II - Ministère de la Communication et des Médias:
Directrice générale de l’Agence congolaise d’information : Mme Olga Rachelle Mangouandza, administrateur adjoint des SAF, catégorie I, échelle 2 ;
Directeur général de la Radiodiffusion nationale : M. Modeste Elenga, attaché des SAF, catégorie I échelle 2
Directeur général de La Nouvelle République : M. Asnath Wilfrid Mbossa, administrateur des SAF, catégorie I échelle 1.
Le président de la Banque de développement des Etats de l'Afrique centrale BDEAC en sigle, Monsieur Fortuna Ofa-Mbo Nchama, a fait ses adieux au Chef de l'État Denis Sassou-N'Guesso, ce lundi 02 mai 2022, au terme d'un mandat de 5 ans passés à la tête de cette institution.
En effet, nommé à ce poste le 18 mars 2017 à Brazzaville, Fortuna Ofa-Mbo Nchama dont la mission touche à sa fin a mis à profit l’occasion de cette audience pour rendre compte et présenter un rapport au Chef de l'État. Il était question de la revue de la situation de l'institution lors de son arrivée et du compte rendu des actions qu’il a menées et des résultats de toutes ces actions.
Fortuna Ofa-Mbo Nchama a déclaré : "Concernant les résultats, on peut les voir sous plusieurs angles, lorsque l'on sait que nous sommes arrivés au moment où la banque connaissait une situation critique liée aux ressources de trésorerie qui avait à peine 2milliards de FCFA, cela juste pour les frais de fonctionnement. On était obligé de passer toute l'année 2017 sans financer les projets, parce qu'il n'y avait pas de ressources. Nous étions contraints de faire une offensive internationale pour la mobilisation des ressources. Et, au cours des cinq dernières années, a-t-il poursuivi, nous avons pu mobiliser 907 milliards de francs CFA, ce qui est, en volume, plus que tout ce que la BDEAC avait déjà mobilisé au cours des quarante et une années précédentes. Par ailleurs, avec la banque, qui avait une tradition de perte, nous avons quand même pu faire, au cours des cinq dernières années, des résultats nets bénéfiques successifs pendant les dernières années. En termes de financement, nous avons aussi pu faire le double de ce que la banque avait déjà fait au cours des 40 années antérieures".
Fortuna Ofa-Mbo Nchama a terminé en disant : "Mon séjour au Congo ne m'a pas donné la sensation que je suis hors de chez moi. Je me suis senti comme en Guinée équatoriale, pour l'accueil que j'ai eu ici, les appuis multiformes, et surtout, aussi parce qu'une partie des autorités congolaises sont les gens avec lesquels nous avons partagé le travail au sein d'autres institutions. Ce qui faisait que je me sentais comme chez moi. Et c'est dans ce climat d’hospitalité et de paix que j'ai salué les efforts du président de la République Denis Sassou-N'Guesso, pour son leadership pour la protection de l'environnement", a-t-il indiqué.
Anaïse Issabou (Presse présidentielle)
Le Président de la République Denis Sassou N'Guesso a reçu successivement ce Jeudi 28 avril 2022, à la résidence du Plateau, le ministre angolais des relations extérieures, suivi du directeur Afrique de Total Énergies.
Le ministre angolais des relations extérieures, Tete António, était porteur d'un message écrit du Président João Lourenço à son homologue congolais. Ce qui traduit, une fois de plus, l'excellence des relations de coopération bilatérale qui existent entre les deux pays et les liens d'amitié entre les deux chefs d'État.
"Un Chef d'Etat comme le Président Denis Sassou-N'Guesso, qui a non seulement un rôle important dans la région, sur notre continent, et même dans le monde, il faut qu'on vienne souvent vers lui pour boire de sa sagesse, mais aussi pour parler des questions bilatérales et les deux chefs d'États, le Président João Lourenço et le Président Denis Sassou-N'Guesso se concertent très régulièrement sur notre relation qui est excellente", a-t-il déclaré à la presse.
Face aux défis et aux questions qui se posent dans la sous-région, surtout celles relatives aux conflits qui persistent, et aussi dans une conjoncture internationale marquée par le terrorisme, l'émissaire du Président angolais a ajouté :
"La conjoncture africaine marquée par les fléaux comme le terrorisme qui va réunir les chefs d'État de l'Union africaine à Malabo au mois de mai, le 27 et le 28, il est bien normal que nos chefs d'État aussi se concertent avant de se retrouver, pour parler de ce problème, qui est celui du terrorisme, qui n'est pas loin de la porte de chacun de nous, parce que dès lors qu'il touche un de nos pays c'est qu'il touche à nous tous."
Après lui, le tour est revenu au directeur Afrique de la compagnie Total Énergies Henri-Max Ndong Nzue, qui s'est longuement entretenu avec le Chef de l'État congolais Denis Sassou-N'Guesso. Audience qui a eu lieu 24h après la signature des avenants sur les différents contrats avec la République du Congo, pour stabiliser le cadre contractuel du travail entre les deux parties.
Voici ce qu'il a déclaré au sortir de l’audience :
"Nous avons signé des avenants sur nos contrats avec la République du Congo. Ceux-ci permettent de stabiliser le cadre contractuel dans lequel nous travaillons avec la partie congolaise. Ça nous donne toute la visibilité nécessaire pour nous projeter et, cette visibilité va nous permettre avant la fin de l'année, de forer un puits d'exploration. Et, pour 2023, nous prévoyons également une activité de forage qui va nous permettre de stabiliser la production et de limiter le déclin de production que nous observons aujourd'hui sur nos champs."
Au regard du conflit en Ukraine, qui a causé l'inflation des prix du baril de pétrole brut au niveau mondial et l'augmentation de la demande du gaz dans l'espace européen, la compagnie Total Énergies compte réduire le brûlage du gaz au Congo, afin de préserver cette ressource et par la suite valoriser le gaz liquéfié, afin de l'exporter sur les marchés mondiaux.
"Le gaz est vraiment aujourd'hui je dirai, un sujet majeur. Le gaz est considéré comme l'énergie de transition par excellence, puisque lorsque nous avons une centrale à gaz, ça permet de pallier l'intermittence qu'on a avec les énergies renouvelables, que ce soit le solaire où l'éolien et, de ce point de vue, la compagnie Total Énergies étant l'un des tous premiers acteurs au monde en matière de gaz naturel liquéfié, est bien positionnée. Au niveau du Congo, nous avons une stratégie en deux axes.
Le premier axe, c'est de réduire le brûlage du gaz pour préserver cette ressource.
Le deuxième axe, c'est bien évidemment de valoriser ce gaz, notamment le liquéfiant pour l'exporter sur les marchés mondiaux. Toute la question aujourd'hui pour nous, c'est d'abord de privilégier la production des liquides parce qu'elle crée plus de valeurs, et donc si elle crée plus de valeur, ça veut dire que pour la République congolaise c'est aussi la chose la plus intéressante à faire."
Arsène N.Mfourga (Presse présidentielle).

François Barateau, ambassadeur de la République Française au Congo recevant le message du Président Denis Sassou-N’guesso adressé à Son homologue Emmanuel Macron des mains du ministre d’Etat Florent Tsiba
Le Président de la République française, Emmanuel Macron, a été réélu par ses compatriotes, avec 58,5% des suffrages, à l'issue du second tour de l'élection présidentielle le 24 avril 2022.
A cet effet le Président Denis Sassou-N'Guesso a transmis un message de félicitations à son homologue français.
Message de félicitations remis lundi 25 avril 2022, par le ministre d'État Florent, Directeur de cabinet du Chef de l'État, à M. François Barateau, ambassadeur de France au Congo,
message dont voici la teneur :
"Monsieur le Président, cher Emmanuel,
C'est avec un réel plaisir que j'ai appris votre brillante réélection à la magistrature suprême de votre pays.
En cette heureuse circonstance, il m'est particulièrement agréable de vous adresser, au nom du peuple et du gouvernement congolais ainsi qu'au mien propre, mes très vives et chaleureuses félicitations. Je formule, à votre endroit, tous mes vœux de parfaite santé et de plein succès dans l'accomplissement de vos fonctions.
Je salue les relations d'amitié et de coopération qui existent si heureusement entre la République française et la République du Congo et vous réaffirme mon entière disponibilité à œuvrer, avec Votre Excellence, à leur renforcement, dans l'intérêt de nos peuples respectifs.
Je vous prie d'agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma très haute considération".
L'ambassadeur de France s'est réjoui de la réaction rapide du Président Denis Sassou-N'Guesso.
"J'apprécie d'abord la rapidité avec laquelle le Chef de l'Etat Son Excellence M. Denis Sassou-N'Guesso a bien voulu réagir très officiellement à cette réélection. J'apprécie également le fait que son Directeur de cabinet m'ait invité à venir le rencontrer pour me remettre personnellement ce message. (...)
J'apprécie beaucoup cette démarche et j'y suis sensible. Je trouve que ça augure bien de ce nouveau mandat, qui commence en France et dans sa relation avec le Congo".
Pour François Barateau, le Président Emmanuel Macron va poursuive "l'approche de renouvellement et de rajeunissement de la relation" ce, dans le sens du meilleur, avec les partenaires africains.
Notons que la coopération entre les deux pays s'articule dans plusieurs domaines entre autres les infrastructures, les transports ou encore la sécurité et la défense.
Audrey Fleur Galiba, (Presse présidentielle).

Anatole Collinet Makosso, Premier ministre, chef de gouvernement de la République du Congo avec Kenji Okamura, directeur général adjoint du FMI,
En marge de sa participation aux assemblées annuelles du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, le chef du gouvernement congolais, Anatole Collinet Makosso, multiplie ses séances de travail. Zoom sur certaines d’entre elles.
La première séance de travail du Premier ministre congolais est celle de la veille de sa participation aux assemblées de printemps. Celle-ci lui a permis de faire un bilan d'étape des réformes économiques en cours au Congo en saisissant cette occasion afin de remercier le FMI pour son assistance ayant permis de bénéficier d'un accord triennal au titre de la facilité élargie de crédit.
De ce fait, il a échangé avec le directeur général adjoint du FMI, Kenji Okamura, en présence de l'administrateur pays. Son hôte a réaffirmé la volonté de cette institution de poursuivre le partenariat qu'il juge fructueux et au beau fixe avec le Congo.
Le chef du gouvernement a, par la suite, enchaîné plusieurs autres réunions techniques au siège du FMI (départements Afrique, Juridiques, Marchés et capitaux, Stratégies et politiques).
Au siège du Groupe de la Banque mondiale, Anatole Colinet Makosso a eu une séance de travail de haut niveau avec Hiroshi Matano, vice-président executif et directeur général, accompagné de Ethiopis Tafara, vice-président, directeur administratif, juridique et gestion des risques.
Au cours de cette rencontre, il a fait part de certaines préoccupations liées au financement de l'économie du Congo, une occasion aussi de traduire officiellement la gratitude de son pays envers les institutions internationales qui l'accompagnent depuis 2015, au lendemain de la crise causée par la chute du cours du baril, aggravée, de plus, par la crise sanitaire liée au covid19 et par la récente crise ukrainienne.
Aux interlocuteurs du Congo, le chef du gouvernement a parlé également du Plan national de développement (PND) 2022-2026. Ces échanges ont permis de mettre en exergue les attentes du Congo quant à Miga qui est une agence multilatérale de garantie des investissements. Cette agence encourage l'investissement étranger direct dans les pays en développement pour contribuer à soutenir la croissance économique, réduire la pauvreté et améliorer les conditions de vie de la population.
Faisant partie de la délégation, Rigobert Roger Andély et Ludovic Ngatsé, respectivement ministre de l'Economie et ministre délégué au Budget, ont pris la parole pour faire un exposé sur le PND et le financement de l'économie du Congo, parlant des différentes réformes en cours dans le cadre de l'économie numérique pour garantir la transparence.
Hiroshi Matano a félicité le gouvernement congolais pour les efforts entrepris dans la gouvernance et la gestion des ressources et a affirmé être prêt, au nom de Miga, à poursuivre le partenariat et à accompagner les différents projets du gouvernement.
Marie Alfred Ngoma (Les Dépêches de Brazzaville)

La République du Congo et l’Italie ont signé jeudi à Brazzaville, une lettre d'intention pour la production et l'exportation du gaz naturel. L’accord a été signé coté congolais par Bruno Jean Richard Itoua, ministre des Hydrocarbures, et côté italien par Claudio Descalzi, président directeur général du groupe ENI. Il prévoit l'accélération et l'augmentation de la production de gaz au Congo, principalement par le développement d'un projet Gaz naturel liquefié (GNL), avec un démarrage prévu en 2023 et une capacité pleinement opérationnelle de plus de trois millions de tonnes/an (plus de 4,5 milliards de mètres cubes/an). Les exportations de GNL permettront de valoriser la production de gaz excédant les besoins du marché intérieur congolais.
Les deux parties se sont également accordées sur la définition d'initiatives de décarbonation pour la promotion de la transition énergétique durable en République du Congo, notamment dans les domaines des énergies renouvelables, de l’agriculture avec le développement d'une filière agricole (non concurrente à la filière alimentaire) dédiée à la production de matières premières nécessaires au bio raffinage , de la conservation et de la gestion durable des forêts, de la promotion de systèmes de cuisson propres ainsi que de la capture, l'utilisation et le stockage du CO2.
"Le Congo va être un champion dans le développement du gaz pour l'exportation, l'électricité, mais aussi dans les technologies qui vont aider le monde à réduire la consommation du pétrole et la pollution par le CO2", a déclaré à la presse M. Descalzi, soulignant que pour le Congo et l'Italie, "c'est un partenariat pour le futur de toute l'humanité".
Le Congo représenté par Jean-Claude Gakosso, ministre des Affaires étrangères et l’Italie par Roberto Cingolani, ministre de la Transition écologique ont également signé une déclaration d’entente relative à la coopération dans le domaine de l’énergie.
« On dit que l’économie moderne c’est essentiellement l’énergie. Les batailles des temps modernes c’est essentiellement autour des questions énergétiques. » a déclaré le chef de la diplomatie congolaise justifiant l’intérêt dudit accord.
Ces signatures ont eu lieu en présence du ministre italien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Luigi Di Maio.
A ce jour, Eni Congo est la seule entreprise engagée dans le développement des immenses ressources gazières de la République du Congo et fournit actuellement du gaz à la Centrale électrique du Congo, qui garantit 70 % de la production d'électricité du pays. Eni est présent au Congo depuis plus de cinquante ans.
Après la signature de cet accord, une rencontre avec le président de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, a eu lieu.
Outre la production et l'exportation du gaz naturel, le document porte également sur des initiatives de transition énergétique au Congo.
37 Bis Rue Paul Valéry, 75116 Paris, France
Horaires de Travail (sans intérruption) :
Ouverture (opening) : 09H00
Fermeture (closing) :16H00
Téléphone :+33 1 45 00 60 57
Email: contact@ambacongofr.org
66 Quai de Boisguilbert 76000 Rouen
Téléphone :+33 7 67 02 63 30
Email :congoconsul.rouen@gmail.com