
Il s'est tenue ce jour 17 juin 2020, une réunion consultative visuelle des ministres de l'Union Africaine dans le but de:
-discuter des mesures urgentes à prendre à l'appui de la stratégie continentale sur la pandémie de la Covid-19;
-partager les bonnes pratiques pour réduire la propagation du virus ;
-identifier les domaines d'appui aux stratégies nationales en ce qui concerne le virus.

Destinée Hermella DOUKAGA, Ministre de la Jeunesse et de l'Education civique du Congo a pertinemment partagé aux autres États membres l'expression du Congo et la détermination du Gouvernement à freiner cette pandémie sous l'impulsion de Denis Sassou- N’Guesso Président de la République.
L’aide médicale marocaine destinée à la République du Congo, dans le cadre d’un ensemble d’aides accordées à plusieurs pays africains frères pour les accompagner dans leurs efforts de lutte contre le coronavirus, est arrivée mardi à l’aéroport Maya-Maya de Brazzaville.
Cette action de solidarité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’Initiative lancée par Sa Majesté le Roi Mohamed VI le 13 avril 2020, en tant que démarche pragmatique et orientée vers l’action, destinée aux pays africains frères, permettant un partage d’expériences et de bonnes pratiques et visant à établir un cadre opérationnel afin d’accompagner leurs efforts dans les différentes phases de gestion de la pandémie.
A cet effet, une cérémonie officielle de remise du don médical a eu lieu en présence du ministre d’Etat, directeur de cabinet du chef de l’Etat congolais, Florent Ntsiba, du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Congolais à l’étranger, Jean-Claude Gakosso, de la ministre de la Santé et de la Population, de la Promotion de la femme et de l’Intégration de la femme au développement, Jacqueline Lydia Mikolo et du chargé d’affaires e.p de l’ambassade du Royaume du Maroc en République du Congo, Abdellatif Seddafi.
Le don remis par le Maroc est composé des masques non tissés, de 60.000 visières standards, de 40.000 blouses, de Le don remis par le Maroc est composé des masques non tissés, de 60.000 visières standards, de 40.000 blouses, de 40.000 charlottes, de 20.000 litres de gels hydro-alcooliques, de 5.000 boites de chloroquines, et de 1000 boîtes d’Azitrhomycines.
“Ce don sanitaire illustre la coopération sud- sud qui perdure depuis toujours et qui fait aussi preuve de compassion, car c’est dans le malheur que l’on reconnaît les vrais amis. Le Maroc le prouve en ce jour. C’est avec gratitude que nous recevons ce don “, a souligné Jean Claude Gakosso, ministre des Affaires étrangères, de la coopération et des congolais de l’étranger à la remise du don médical.
Pour Jacqueline Lydia Mikolo, ministre de la Santé et de la population, de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement, ce don qui permettra à la population congolaise de barrer la voie au Covid-19 révèle la qualité des relations étroites entre le Congo et le Maroc. , a-t-elle conclu.
Le chargé d’Affaire à l’ambassade du Maroc au Congo, Seddafi Abdellatif a quant à lui expliqué que “ce don sanitaire illustrait la solidarité agissante du royaume du Maroc avec le continent Africain ”
L’ensemble des produits et équipements de protection composant les aides médicales acheminées vers les pays africains frères, sont fabriqués au Maroc par des entreprises marocaines, et sont conformes aux normes de l’Organisation Mondiale de la Santé.

Ludovic Ngatsé, ministre délégué chargé du Budget
Le ministre délégué auprès du ministre des Finances et du Budget, chargé du Budget réagit positivement à l’annonce faite par le Club de Paris* de la suspension, jusqu’à la fin de cette année, du service de la dette du Congo. Selon Ludovic Ngatsé, qui s’est prêté aux questions des Dépêches de Brazzaville, « ce moratoire donne de l’oxygène au gouvernement pour financer les dépenses urgentes liées à la crise Covid-19 et concourt à l’amélioration de l’équilibre budgétaire pour l’année en cours ». Il se félicite par ailleurs du « rôle décisif » joué par le président de la République qui, déclare-t-il, a « coordonné personnellement l’organisation de l’équipe chargée de négocier cet accord ». Interview.
Les Dépêches de Brazzaville (LDB). Monsieur le ministre, dans le cadre de ses relations avec ses partenaires financiers, le Congo vient de bénéficier de l’initiative de suspension du service de la dette, a annoncé le Club de Paris. En termes clairs, que signifie cette opportunité ?
Ludovic Ngatsé (LNG). Comme vous le savez, depuis le début de l’année 2020, la pandémie du Coronavirus (Covid-19) a, en plus de la crise sanitaire, causé une crise économique sans précédent, qui a des impacts considérables sur les équilibres macroéconomiques de tous les pays du monde. C’est au regard de cette profonde crise que les institutions de Bretton Woods, en l’occurrence la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI), ont chargé les pays du G20 de proposer des mesures pouvant aider les pays pauvres à bénéficier des marges de manœuvres nécessaires en vue de lutter contre ce fléau, et amortir ce choc sur le plan économique et social. C’est donc à ce titre que les pays du G20, réunis le 15 avril 2020, ont décidé de la mise en place d’un moratoire sur le service de la dette des pays les plus pauvres. L’objectif principal étant de permettre à ces pays de consacrer les ressources initialement affectées au paiement de la dette à l’amortissement des impacts sanitaire, social et économique de la crise Covid-19.
LDB. Quand le Club de Paris recommande au Congo de « consacrer les ressources libérées par cette initiative à l’augmentation des dépenses dédiées à atténuer l’impact sanitaire, économique et social de la crise Covid-19 », comment cela se traduira –t-il concrètement sur le terrain ?
L.NG. De façon concrète, cette initiative permet de réaffecter une partie des charges de la dette vers les dépenses urgentes liées à la lutte contre la crise Covid-19. En effet, la loi de finances rectificative 2020 comporte en termes de charge pour l’amortissement de la dette extérieure une somme de 610 milliards et près de 102 milliards pour le paiement des intérêts. Une partie de ces engagements a été payée au premier trimestre 2020, conformément au tableau d’amortissement prévu avec les différents créanciers. La présente décision prise par les pays du G20 implique que le Congo, pour la période allant du 01 mai au 31 décembre 2020, ne payera pas la dette des pays ayant participé à cette initiative.
Conformément aux dispositions de cet accord, le Congo consacrera les marges ainsi libérées pour faire face aux dépenses nées du fait de la pandémie sur le triple plan sanitaire, économique et social. Les différents fonds créés par le président de la République son excellence Denis Sassou N’Guesso, à savoir le fonds Covid et le fonds national de solidarité répondent à cet objet.
LDB. L’initiative de Paris court du 1er mai au 31 décembre 2020, pensez-vous qu’en huit mois, le moratoire sur le remboursement de la dette obtenu par le Congo peut lui permettre de rétablir les équilibres macroéconomiques ?
L.NG. Les mesures de confinement prises par le gouvernement pour contenir la propagation de la pandémie ainsi que la chute brutale des cours du baril de pétrole, ont créé un double choc d’offre et de la demande qui a significativement entamé les équilibres intérieur et extérieur. Ainsi, le moratoire du Club de Paris, en plus de donner de l’oxygène au gouvernement pour financer les dépenses urgentes liées à la crise de Covid-19, permet d’alléger la contrainte extérieure du pays, et concourt d’une manière ou d’une autre à l’amélioration de l’équilibre budgétaire pour l’année en cours. « Toutefois, des efforts restent à fournir en vue du redressement des fondamentaux macroéconomiques du pays, étant entendu que ceux-ci dépendent plus des facteurs endogènes, notamment de l’orientation des politiques budgétaire, financière et structurelle du gouvernement ».
Dans le cadre du programme triennal de Facilité élargie de crédit signé avec le Fonds monétaire international, l’objectif principal est le rétablissement des équilibres macroéconomiques du pays sur une période de trois ans. Le gouvernement a pris l’engagement, en dépit de cette crise aigüe, de maintenir la trajectoire initiale définie avec les partenaires techniques et financiers extérieurs afin que soient rétablis au bout de la période du programme, ou pourquoi pas avant, les équilibres macroéconomiques du pays.
LDB. Le gouvernement congolais est toujours en programme avec le FMI. Comment situer la décision du Club de Paris par rapport à ce programme ?
L.NG. Quatre critères ont prévalu pour l’admission du Congo à cette initiative, il s’agit : être un pays membre de l’IDA (Association internationale de développement) ou de la BIRD (Banque internationale pour la reconstruction et le développement) ; ne pas avoir des arriérés de paiement vis-à-vis de la Banque mondiale et du FMI ; être un pays pauvre au regard des indicateurs fixés par les Nations unies ; et avoir signé un programme avec le FMI. Au regard de ce qui précède, on peut constater effectivement que le programme conclu avec le FMI n’est pas neutre dans cette décision du Club de Paris.
LDB. L’accord conclu par le Congo et le FMI, le 11 juillet 2019, était assorti d’une série de mesures, 48 au total, d’après diverses sources, où en est-on avec la mise en œuvre de ces mesures et que reste-t-il de la poursuite du partenariat avec le FMI ?
L.NG. Depuis la conclusion du programme avec le FMI, le 11 juillet 2019, le gouvernement s’attèle à mettre en œuvre les mesures contenues dans le mémorandum de politiques économique et financière. Des progrès ont été accomplis dans la mise en œuvre des réformes structurelles, notamment celles qui visent à améliorer la gouvernance et la transparence, ainsi qu’à intensifier la lutte contre la corruption.
A ce jour, de manière générale, la mise en œuvre de ces 48 mesures est satisfaisante, au regard de leur niveau d’exécution, et cela a été confirmé lors de la dernière mission réalisée par les équipes du FMI à Brazzaville, en février 2020.
L.D.B. Pouvez-vous, monsieur le ministre, nous parler en quelques mots du niveau des négociations entre le Congo et les traders et aussi de la relation avec la Chine, pays qui détient la part la plus importante de la dette congolaise ? « S’agissant des traders, le gouvernement a récemment signé un accord de restructuration avec le négociant Orion Oil, assorti d’une décote conforme aux paramètres du programme conclu avec le FMI. En revanche, les discussions se poursuivent avec les deux autres traders (Glencore et Trafigura) », et je reviendrai vers vous au moment opportun pour vous en dire plus.
Nos relations avec la République populaire de Chine sont excellentes, et vous l’avez constaté qu’elle a été l’un des rares pays à nous soutenir fortement dans la lutte contre la pandémie de Covid-19. La Chine étudie les modalités de se joindre à l’initiative du Club de Paris, et nous ne doutons pas que cela devrait libérer d’autres ressources pour le pays.
Propos recueillis par Gankama N’Siah
*Le Club de Paris, a expliqué le ministre « est un groupe de créanciers publics dont le rôle est de trouver des solutions coordonnées et durables aux pays endettés qui éprouvent des difficultés de paiement. Il est actuellement formé de 22 pays, dont Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Brésil, Canada, Corée, Danemark, Espagne, États-Unis, Finlande, France, etc. Nonobstant le fait qu’il n’a pas le caractère d’une institution internationale et ne dispose pas de statut juridique officiel, le Club de Paris est un acteur déterminant au sein de la communauté financière internationale, aux côtés des institutions financières internationales (FMI, Banque mondiale). Les créanciers du club de Paris accordent aux pays endettés un allègement de leur dette pour les aider à rétablir leur situation financière. Ceux-ci peuvent prendre plusieurs formes à savoir : un rééchelonnement ou, en cas de traitements concessionnels, une réduction des obligations du service de dettes pendant une période définie ».
Gankama N'Siah (Les Dépêches de Brazzaville)

Ce montant permettra, a signifié l’ambassadeur de France au Congo, François Barateau d’accompagner l’évolution institutionnelle du Laboratoire national de santé publique en un Institut national de santé publique. Le développement des collaborations scientifiques entre l’Institut Pasteur de Paris, les Instituts Pasteurs de la sous-région ainsi que le renforcement du réseau de surveillance de nombreuses autres pathologies dont le Covid-19.
« La signature aujourd’hui de la convention de financement du projet surveillance et recherche épidémiologique au Congo marque de nouveau la force du partenariat entre le Congo et la France ainsi que l’engagement commun de ces deux pays dans la lutte contre la pandémie Covid-19 » a déclaré le diplomate français.
Ce projet, a-t-il ajouté, est une anticipation commune des deux pays au regard des feuilles de route signées il y a de cela une année pour poser comme objectif, le renforcement de la sécurité sanitaire et identifier comme priorité la surveillance épidémiologique à travers un partenariat redynamisé entre le laboratoire national de santé publique du Congo et ses partenaires précités.
La France, a renchéri le diplomate français, est résolument engagée aux côtés des pays africains dont le Congo pour répondre aux défis de la crise multidimensionnelle engendrée par la pandémie du Covid-19. Cette initiative dénommée santé en commun annoncée par le président français pour un montant de 1,2 milliard d’euros va assouplir cette ambition prioritairement orientée vers le continent africain en complémentarité avec les programmes des autres partenaires bilatéraux et européens.
Prenant la parole à son tour, la ministre en charge de la santé Jacqueline Lydia Mikolo a remercié la France pour cette aide. « Nos partenaires de la France maintiennent la poursuite de la feuille de route signée ensemble en matière de santé » a –t-elle conclu.

Denis Sassou-N’Guesso en tête à tête avec Umaro Sissoco Embalo
Le Président de la Guinée Bissau, Umaro Sissoco Embaló a bouclé mardi 16 juin 2020 une visite de travail et d’amitié de 48 heures à Brazzaville.
Au cours de cette visite, Umaro Sissoco Embalo a eu un entretien en tête-à-tête avec son homologue congolais, Denis Sassou N’Guesso.
Les deux dirigeants ont manifesté leur volonté de dynamiser, de diversifier et de renforcer davantage les relations entre leur deux pays. Denis Sassou N’Guesso et son homologue bissau-guinéen se sont engagés à œuvrer pour donner plus de baume au partenariat stratégique Congo-Guinée Bissau avec des actions et des résultats concrets.
« Je suis venu voir le président Denis Sassou-N’Guesso », même s’il y a la pandémie du coronavirus (Covid-19), a lancé Umaro Sissoco Embalo à la presse.
Interrogé sur la stratégie de lutte contre la pandémie de la Covid-19 dans son pays, il a fait savoir qu’un haut-commissariat dépendant directement du chef de l’Etat a été créée à cet effet et que la Guinée-Bissau est l’un des premiers pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (Cedeao) qui ont commencé à mettre les populations en quarantaine ». Il a ajouté que son pays compte 200 cas guéris de Covid-19 et 15 décès y compris des ressortissants étrangers.
« A ce jour, nous ne sommes pas en danger par rapport à la pandémie. On vit avec la situation. A partir du 1er juillet, nous allons comme tous les pays de la Cedeao, ouvrir nos frontières aériennes », a déclaré le chef de l’Etat bissau-guinéen.
Cissoko Embalo a en outre souligné l’efficacité et l’innocuité du Covid-organics, ce remède contre le coronavirus d’origine malgache dont la Guinée-Bissau, la République du Congo, le Tchad et d’autres pays ont réceptionné des quantités.
« Il y a des malades qui ont été guéris grâce à ce médicament. Ils en ont fait usage sans prendre d’autres médicaments. On a fait trois fois les tests. Je peux dire que ce médicament fonctionne très bien », a précisé Umaro Sissoco Embalo.
S’agissant de la proposition de la Cedeao relative à la mise en place d’une nouvelle constitution en Guinée-Bissau, il a précisé que celle-ci sera disponible d’ici le mois de novembre ; un comité de juristes ayant été mis sur pied pour l’élaboration de cette loi fondamentale.
La société Commisimpex vient de faire pratiquer, par l’entremise de son ancien dirigeant Monsieur Mohsen Hojeij, une saisie sur le Falcon Dassault appartenant à la République du Congo. Cette saisie a été pratiquée en dépit de l’interdiction faite par la Cour d’appel de Paris, dans sa décision du 27 février 2020, de pratiquer des saisies sur les « biens … utilisés ou destinés à être utilisés dans l’exercice des fonctions de la mission diplomatique » de la République du Congo.
Or Commisimpex sait parfaitement que l’aéronef saisi le 8 Juin 2020 est affecté à la représentation diplomatique de la République du Congo et notamment aux voyages officiels de son excellence monsieur Denis Sassou N’Guesso, Président de la République du Congo, dont nul ne saurait ignorer le rôle et les nécessités de déplacement, notamment et à titre d’exemple en sa qualité actuelle de président du Comité de haut niveau de l’Union africaine pour la Libye.
L’invalidité des saisies pratiquées sur les biens à usage diplomatique avait déjà été rappelée à Commisimpex par deux arrêts de la Cour de cassation des 10 et 24 janvier 2018. Le caractère abusif et malveillant de la saisie pratiquée sur l’avion de la République du Congo résulte ainsi du fait que monsieur Hojeij sait parfaitement que sa tentative est vouée à l’échec. Il ne s’agit donc que d’une mesure vexatoire.
Une interrogation demeure. Elle est grave et mérite d’être signalée aux autorités françaises et internationales : quel a été le sort et quelle a été la destination des sommes antérieurement saisies par Commisimpex agissant par la voie de son ancien dirigeant monsieur Mohsen Hojeij ? En effet de multiples saisies ont déjà été pratiquées, toujours dans le même esprit malveillant, notamment celles sur les fonds de l’ambassade du Congo en France. D’autres saisies sont actuellement pendantes devant les juridictions françaises.
L’application des principes constants du droit permet d’affirmer que dans le cas de saisies victorieuses, les fonds saisis ne pouvaient que retourner à la société Commisimpex à Brazzaville. Or ils n’y sont jamais retournés. La question est donc de savoir où sont allés les fonds saisis.
Il apparaît ainsi que monsieur Mohsen Hojeij devrait cesser ses manœuvres malhonnêtes et frauduleuses dans un dossier dans lequel le Trésor américain est en train de révéler au grand jour, par ses investigations, une fraude d’ampleur internationale. Par ailleurs, la société Commisimpex (en liquidation) est débitrice d’une dette fiscale d’un montant supérieur à celui de sa créance contre l’Etat. Cette créance fiscale a fait l’objet en France d’une demande d’assistance au recouvrement sur la base de la « convention fiscale bilatérale … dont l’objectif est aussi d’éviter l’évasion fiscale ».
La France se prononcera incessamment sur cette demande qui devrait être accueillie favorablement à condition que les campagnes de calomnie destinées à décrédibiliser la République du Congo et son président cessent. Car, comme on le sait depuis Beaumarchais : « Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ».
Simone Bernard-Dupré, avocat à la Cour
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