
Je suis pleinement convaincu que (…) de nouveaux défis seront relevés en 2020, ainsi s’est exprimé Rodolphe Adada, ambassadeur de la République du Congo en France à l’occasion de la cérémonie d’échange de vœux avec le personnel vendredi 31 janvier 2020 à la chancellerie. Le chef de la mission diplomatique du Congo dans l’Hexagone se félicitant du bilan de l’année 2019, bilan marqué par la volonté de raffermir davantage les relations entre le Congo et les pays de la juridiction, a appelé à persévérer dans l’amélioration de la qualité des services aux compatriotes établis en France. Cet état d’esprit, a-t-il ajouté permettra aussi de conforter les bons résultats obtenus l’année précédente.
Pour davantage de succès, Rodolphe Adada a tracé le chemin avec un accent particulier sur :
- le suivi de la mise en œuvre de tous les accords signés, notamment ceux issus de la dernière visite de travail du président de la République en septembre 2019 ;
- la prospection de nouveaux secteurs de coopération susceptibles de renforcer la coopération économique entre les pays de la juridiction et le Congo
- la poursuite des efforts en vue de la protection des intérêts du Congo.
Le message de l’ambassadeur, à la lumière de l’atmosphère cordiale qui a prévalue pendant la cérémonie a été bien intériorisé. Cela fait penser que ses directives seront suivies à la lettre comme l'avait déjà indiqué Jean Félix Mokiémo, Ministre conseiller dans le speech prononcé peu avant au nom du personnel.

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ALLOCUTION DE S.E.M. L’AMBASSADEUR
A L’OCCASION DE LA CEREMONIE DE
PRESENTATION DES VŒUX DE
NOUVEL AN 2020
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Monsieur l’Ambassadeur, Délégué Permanent ;
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Monsieur le Ministre Conseiller ;
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Mesdames et Messieurs les Diplomates ;
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Mesdames et Messieurs les agents de l’Ambassade
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Mesdames et Messieurs, chers invités.
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C’est toujours avec un grand plaisir que l’on se retrouve tous ensemble en cette période de vœux. L’Ambassade du Congo en France ne fait pas exception à cette tradition.
Monsieur le Ministre Conseiller,
Je vous remercie très chaleureusement des propos aimables qu’au nom de tout le personnel de l’Ambassade, vous avez tenu à ma famille et moi.
J’y suis très sensible et je voudrais à mon tour former mes vœux pour vous tous et tous ceux qui vous sont chers, les meilleurs pour cette année nouvelle. Santé avant tout ; la santé, qui rend tout le reste possible, le succès, la prospérité et le bonheur.
Mesdames et Messieurs, Chers collègues,
Les propos du Ministre Conseiller traduisent aussi le bon climat et la qualité de travail au sein de notre Ambassade. Je souhaite que cette atmosphère cordiale perdure et nous permette de remplir notre mission au mieux des intérêts de notre pays.
Excellence, Mesdames et Messieurs,
L’année 2019 a été marquée dans notre pays d’accueil par de nombreux événements dont les plus poignants ont été la disparition du Président CHIRAC et l’incendie de la cathédrale Notre-Dame.
Notre pays a marqué sa sympathie au peuple et au gouvernement français à tous ces moments d’épreuves.
S’agissant de notre action, dont le bilan a été succinctement retracé par Monsieur le Ministre Conseiller, je voudrais souligner que des succès ont été notés. Et, notre volonté a été de raffermir d’avantage les relations entre le Congo et l’ensemble des pays de la juridiction.
Les visites des plus hautes autorités dans notre juridiction et notamment en France, témoignent de la bonne qualité des relations entre nos pays et de l’image de notre pays.
De même, la place du Congo au sein des organisations internationales dont les sièges sont en France est confortable.
De même, nous continuons à améliorer la qualité des services à nos compatriotes établis dans les pays de la juridiction.
Je suis pleinement convaincu que dans le même état d’esprit de nouveaux défis seront relevés en 2020.
Cette année, une attention particulière doit être portée :
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au suivi de la mise en œuvre de tous les accords signés, notamment ceux issus de la dernière visite de travail du Président de la République en septembre 2019 ;
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à la prospection de nouveaux secteurs de coopération susceptibles de renforcer la coopération économique entre les pays de la juridiction et le Congo ;
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à la poursuite des efforts en vue de la protection des intérêts du Congo. A travers ce leitmotiv, l’Ambassade, notre maison commune, devra être un havre de paix pour tous nos concitoyens. |
Je voudrais pour terminer souligner que notre réussite tient au travail collectif bien fait, avec beaucoup de responsabilité et d’unité.
C’est à ce prix que nous pourrons, grâce à notre engagement à tous, notre motivation et notre sens de responsabilité parvenir à maintenir le cap.
Je voudrais enfin remercier tous nos partenaires, tous ceux qui ont permis de faire avancer certains dossiers ou projets, dans le cadre de la coopération décentralisée.
Encore une fois,
BONNE ET HEUREUSE ANNEE A TOUS.
JE VOUS REMERCIE.












En séjour de travail à Oyo, dans le département de la Cuvette, le chef de l'Etat Denis Sassou-N'Guesso a eu des entretiens en tête à tête samedi 1er février 2020 avec le président Felix Antoine Tshisekédi de la République démocratique du Congo arrivé quelques heures plus tôt dans cette commune du département de la Cuvette en compagnie de son épouse, Denise Nyakeru.
Brazzaville et Kinshasa sont deux capitales les plus proches au monde, la République du Congo et la République démocratique du Congo ont en commun de longs kilomètres de frontière, d'où la nécessité pour les deux pays d'entretenir en permanence de très bonnes relations d'amitié et de coopération. Cette politique de bon voisinage est matérialisée non seulement au plus haut niveau mais aussi à travers les peuples des deux rives du fleuve Congo.
Durant plus d'une heure d’échange, les deux dirigeants ont passé en revue les sujets d'intérêt commun, afin de raffermir davantage la coopération bilatérale séculaire. Au début de cette année les dirigeants des deux Congo ont tracé la feuille de route de cette coopération bilatérale, matérialisée par le démarrage des travaux de construction du pont route-rail sur le fleuve Congo. Un projet intégrateur de la Banque africaine de développement destiné à booster l'économie sous régionale.
Leurs entretiens se sont aussi focalisés sur les questions de paix et de sécurité, en l'occurrence la situation humanitaire et sécuritaire notamment à l’Est de la RDC, dans la zone de Béni qui est en outre un foyer actif du virus Ebola et où le départ pour des raisons sécuritaires du personnel de l’OMS a conduit à une prolifération de l’épidémie. Ils ont également évoqué le conflit libyen qui a fait récemment l'objet de la tenue 30 janvier dernier à Brazzaville de la 8e réunion du Comité de haut niveau de l'Union africaine sur la Libye.
Pascal Raoul Oba. (Presse présidentielle).
La directrice générale des douanes et droits indirects de la République française, Isabelle Braun-Lemaire, et son homologue de la République du Congo, Guénolé Mbongo Koumou, ont signé un Accord-cadre de collaboration douanière à Montreuil, près de Paris.
La cérémonie près de la capitale française s’est déroulée le 28 janvier en présence des experts aux affaires douanières des deux pays. Parmi eux, citons par exemple Hermann Rodney Gouellet, conseiller à la fiscalité et aux douanes du ministère des Finances et du Budget, assisté d’Alexis Ekaba, premier conseiller de l'ambassade du Congo en France.
Cet accord, signé d’une part par Isabelle Braun-Lemaire et d’autre part par Guénolé Mbongo Koumou, fait suite à la visite de travail qu’avait effectuée, en France début septembre 2019, le chef de l’État Denis Sassou N’Guesso. Dans son préambule, il fixe le cadre de la collaboration en matière douanière, recommandée par l’Organisation mondiale des douanes (OMD), dans le but de renforcer le partenariat entre l’administration des douanes françaises et l’administration des douanes congolaises.
Il tient compte également du déficit des compétences et du départ massif à la retraite des cadres de la catégorie A au sein de l’administration des douanes congolaises. L’Accord bilatéral, composé de trois chapitres, vise deux aspects principaux : la formation et l’assistance technique. Sur son premier volet, deux élèves-inspecteurs seront désormais accueillis chaque année à l’école nationale des douanes à Tourcoing, dans le nord de la France, pour une formation spécialisée et approfondie. Sur son second volet, l’assistance technique portera sur la surveillance et les enquêtes douanières.
Les signataires de cet accord ont partagé la nécessité de renforcer les capacités de l’administration des douanes congolaises en matière de mobilisation des recettes.
Pour passer de la parole aux actes, un agent des douanes congolaises participera à la session de formation sur la surveillance aérienne qui aura lieu à Dakar, au Sénégal, courant juin 2020.
Saisissant l’opportunité de cette rencontre, le directeur des douanes et des droits indirects de la République du Congo, Guénolé Mbongo Koumou, a présenté à son homologue de France la nouvelle application des douanes congolaises dénommée e-douanes, à la satisfaction des participants à cette séance de travail.
Après la signature de l'Accord-cadre, le programme de la journée s'est poursuivi avec la visite de la direction régionale des douanes de Paris à la Porte des Lilas où la délégation a pu constater l'opérationnalisation de certaines unités douanières françaises.

Organisée sur le thème « Etre vivant… Ensemble », la quatrième édition de la nuit des idées a réuni, le 30 janvier, à l’Institut français du Congo (IFC) sociologues, anthropologues, historiens, politistes, spécialistes de la littérature congolaise, écrivains, enseignants-chercheurs, étudiants et autres, en vue de dialoguer sur le sens de l’existence sous toutes ses formes.
Cinéma, table-ronde, déclamation poétique, chants et danses traditionnels étaient au menu de cette initiative culturelle.
Autour d’une table-ronde, Joseph Tonda, Rémy Bazenguissa, Patrice Yengo, Florence Bernault et Nicolas Martin-Granel se sont interrogés, tour à tour, sur ce que signifie « être vivant » aujourd’hui à Brazzaville et ailleurs au Congo. Entre questionnements philosophiques sur la valeur du vivant et réflexions sur le cours ordinaire des différentes formes d’existence, ces enseignants-chercheurs ont avant tout fait circuler, à l’occasion de cette quatrième édition de la Nuit des idées, l’actualité de la pensée contemporaine sur le Congo et sur l’Afrique centrale.
allafrica
Les travaux du 8ème sommet du Comité de haut niveau de l'Union africaine (UA) sur la Libye, se sont tenus jeudi à Brazzaville jeudi 30 janvier 2020
Dans le communiqué final sanctionnant ses travaux, le Comité de l'Union africaine sur la Libye a notamment rappelé son attachement aux conclusions du sommet qui s'est tenu à Berlin, il y a dix jours. Il a, en outre, condamné toutes ingérences dans le conflit et a appelé à « un cessez-le-feu complet et effectif, qui doit faire l'objet d'un mécanisme de surveillance dans lequel l'UA aura un rôle à jouer.
Le Comité s’est engagé en faveur d’un dialogue inclusif pour promouvoir la cessation du conflit et la recherche d'une solution libyenne à la crise.
Une feuille de route a été établie en vue de la tenue de ce dialogue dit « de réconciliation nationale
COMMUNIQUE
UNION AFRICAINE
Le Comité de haut niveau de l'Union africaine (UA) sur la Libye a tenu sa réunion au niveau des chefs d'État et de Gouvernement, à Brazzaville, en République du Congo, le 30 Janvier 2020 pour étudier l'évolution de la situation en Libye. La réunion a été convoquée à l’initiative du Président du haut Comité, Son Excellence Denis Sassou Nguesso, Président de la République du Congo. Son Excellence Monsieur Ismail Omar GUELLEH, Président de la République de Djibouti, Son Excellence Monsieur Mohamed Ould GHAZOUANI, Président de la République Islamique de Mauritanie Monsieur Abdelaziz DJERAD, Premier Ministre algérien, les Ministres des Affaires étrangères de l’Afrique du Sud, du Tchad, de la Tunisie, le Vice-ministre des affaires étrangères de l’Egypte ainsi que, la représentante du Gouvernement Ethiopien ont pris part à la réunion.
Le Président de la Commission de l’Union Africaine, S.E.M. Moussa Faki Mahamat et le Commissaire à la paix et à la sécurité, l'Ambassadeur Smail Chergui ont également participé à la réunion ainsi que le Représentant Spécial du Secrétaire Général de l’ONU pour la Libye, Ghassan Salamé, ainsi que le Secrétaire exécutif de la Cen-Sad, Ibrahim Sani Abani.
A l’invitation du Président du Comité de Haut Niveau, les invités partenaires ci-après ont pris part à la réunion : le Président du haut Conseil d’Etat libyen, le Premier Ministre de la Libye, le représentant du Parlement Libyen, le Ministre des affaires étrangères du Rwanda, le Ministre des affaires étrangères du Royaume du Maroc, le Ministre de la sécurité de l’Ouganda, l’Envoyé spécial du Président français.
Les membres du Comité ont rappelé la décision de la 32ème session ordinaire de la Conférence de l’Union Africaine tenue à Addis-Abeba, les 10 et 11 février 2019, soulignant le rôle clé des libyens eux-mêmes dans la recherche d’une solution durable au conflit et la nécessité qui leur incombe de s’approprier du processus pour mettre fin à la crise. En outre, le Comité a rappelé la décision de la réunion du CPS, tenue le 27 septembre 2019 au niveau ministériel, qui rejette l’option militaire et se prononce clairement en faveur d’une solution politique négociée.
La réunion a suivi un rapport préliminaire du Président du Comité de Haut Niveau sur les activités du Comité. Elle a également suivi une communication faite par le Président de la Commission, ainsi qu'une présentation faite par le Commissaire à la paix et à la sécurité sur la situation en Libye. Le Comité a salué les conclusions de la réunion de Berlin et s’est félicité des conclusions de la réunion de coordination des ministres des Affaires étrangères des pays voisins de la Libye, tenue à Alger le 23 janvier 2020.
Les membres du Comité ont exprimé leur profonde préoccupation au sujet de la détérioration de la situation sécuritaire, humanitaire et économique en Libye, rendant les conditions de vie des populations de plus en plus difficiles. Cette situation en Libye nourrit les réseaux terroristes, criminels et autres trafiquants d’êtres humains qui déstabilisent plusieurs pays de la sous-région.
Le Comité a réaffirmé sa solidarité avec le peuple libyen, son ferme attachement à l’intégrité territoriale du pays, à son unité nationale et à son indépendance. A cet égard, le comité a pris note de l’offre de l’Algérie en vue de rapprocher les différentes vues et de promouvoir le retour aux négociations et ce conformément aux décisions antérieures de l’Union Africaine sur la réconciliation en Libye. Le Comité s’est engagé en faveur du dialogue politique libyen en rappelant l’urgence d’un dialogue inclusif réunissant toutes les parties libyennes pour promouvoir la cessation du conflit et la recherche d’une solution libyenne à la crise, prenant en considération les intérêts supérieurs du peuple libyen.
Le Comité a condamné fermement la poursuite des combats dans la capitale Tripoli et ses environs et a réitéré l’urgence d'un cessez-le-feu complet et effectif accompagné d’un mécanisme de surveillance dans lequel l’Union africaine sera associée. A cet effet, le Comité a appelé les Etats membres de l’Union africaine à déployer des observateurs militaires, une fois les conditions réunies, pour participer au mécanisme de surveillance du cessez-le-feu et être en lien avec les parties libyennes.
Le Comité a insisté sur le strict respect de l’embargo décrété par le Conseil de sécurité sur les armes en Libye. Il a appelé ce dernier à appliquer les sanctions prévues en cas de violation.
Le Comité a renouvelé son appel à tous les acteurs extérieurs pour qu'ils cessent immédiatement toute ingérence dans les affaires intérieures de la Libye notamment la livraison d’armes et le recrutement de mercenaires, qui exacerbent la crise avec des conséquences sur la vie des biens et des personnes et qui menacent les intérêts fondamentaux du peuple libyen et ses aspirations légitimes à la liberté, à la paix, à la démocratie et au développement.
Le Comité a condamné énergiquement les activités terroristes, l’emploi des combattants étrangers et le recours au mercenariat, ainsi que toute facilitation de transit, de transport ou de recrutement illégaux, constituant des violations graves conformément à la Convention de l’OUA sur l’Elimination du Mercenariat en Afrique du 03 juillet 1977.
Le Comité a exprimé sa préoccupation compte tenu du niveau sans précèdent de la circulation d’armes sophistiquées en Libye, qui aggrave le conflit et menace la paix et la sécurité du pays, des Etats voisins et du Sahel. Par ailleurs, le Comité a appelé la Commission de l’Union africaine à veiller à la mise en œuvre des mécanismes de lutte contre la criminalité et le terrorisme transfrontaliers auprès de ses Etats membres.
Vivement préoccupé par la dégradation de la situation humanitaire en Libye, le Comité a appelé à la protection internationale des migrants africains détenus en Libye et employés comme combattants et boucliers humains.
Le Comité a appelé à la mobilisation de l’aide humanitaire en faveur des populations vulnérables, des réfugiés et des déplacés internes. Le Comité a lancé également un appel aux parties belligérantes de veiller au strict respect du Droit International Humanitaire, notamment par la sécurisation des hôpitaux, des écoles ainsi que la facilitation de l’acheminement de l’aide. Le Comité de Haut Niveau a souligné le principe de la souveraineté permanente des peuples sur leurs ressources naturelles et réaffirme que celles-ci en sont la propriété du peuple libyen. Le Comité a rappelé que les installations portuaires et aéroportuaire civiles doivent être mises au service des citoyens libyens et placées en dehors de toute activité militaire mettant en péril la vie des civils ou les empêchant de bénéficier des services de ces installations.
Le Comité a décidé de préparer et de tenir la Conférence inter-libyenne de Réconciliation conformément aux décisions pertinentes de l’Union Africaine, en concertation avec les pays voisins et les Nations Unies.
Dans cet ordre d’idées, le Comité a décidé de créer une Commission Préparatoire Inclusive de ladite conférence. Celle-ci doit être ouverte au Gouvernement d’Union Nationale, à l’Armée Nationale Libyenne, aux autres forces politiques et sociales nationales qui ne font pas partie des deux acteurs mentionnés.
En outre, le Comité a adopté une Feuille de Route fixant les principales étapes de ce processus. Cette feuille de route fixe la composition de la Commission préparatoire du forum, le calendrier de ses réunions, et statue sur les ressources humaines et financières requises pour le succès de sa mission.
Le Comité a exprimé sa gratitude à S.E.M Denis SASSOU NGUESSO, Président de la République du Congo et Président du Comité de Haut Niveau, pour son leadership et ses efforts inlassables dans la recherche d'une solution durable à la crise en Libye

Brazzaville vient d'abriter la 8ème réunion du Comité de haut niveau de l'Union africaine sur la Libye, ce 30janvier 2020, au Centre de conférences internationales de Kintélé.
Parmi les personnalités invitées, Fayez al Sarraj, chef du gouvernement d'union nationale de Libye.
A la suite de cette importante réunion, patronnée par Denis Sassou-N'Guesso, président de la République du Congo, l'homme d'Etat libyen a été reçu au Palais présidentiel.
"Nous sommes contents d'avoir répondu à cette invitation. Et nous sommes heureux que l'Afrique s'implique pour le retour de la paix dans notre pays. Et nous sommes convaincus que la solution du conflit doit être politique".
Le Chef du gouvernement libyen a partagé sa préoccupation à son hôte, Denis Sassou-N'Guesso, président dudit Comité.
Pour Fayez al Sarraj, il est inadmissible que la Libye continue de vivre une situation où les infrastructures socio sanitaires sont détruites, et où la violence subsiste car les armes continuent d'entrer sur le territoire libyen, de circuler et crépiter.
Le Premier ministre libyen a profité de cette entrevue, pour réitérer sa profonde gratitude envers Denis Sassou-N'Guesso, pour ses efforts inlassables en faveur de la résolution du conflit, pour le retour d'une paix durable.
L'homme d'État libyen a enfin émis une volonté, celle qu'un émissaire spécial soit nommé pour la Libye.
Audrey Fleur Galiba, (Presse présidentielle).
Santé: Selon le bulletin du ministère canadien de la Santé : l'infection respiratoire supérieure qui affecte actuellement la Chine est assez grave. Le virus qui le provoque est très puissant et résiste aux antibiotiques existants. (Le virus n'est pas une infection bactérienne et ne peut donc pas être traité par des antibiotiques). La méthode de prévention consiste maintenant à garder votre gorge humide, ne la laissez pas sécher. Ne retenez donc pas votre soif car une fois que votre membrane dans la gorge est sèche, le virus envahira votre corps en 10 minutes. Buvez de l'eau chaude 50 à 80°c, 30 à 50°c pour les enfants, selon l'âge. Chaque fois que vous sentez que votre gorge est sèche, n'attendez pas, gardez l'eau à la main. Ne buvez pas beaucoup à la fois car cela n'aide pas ; au lieu de cela, continuez à garder la gorge humide. Jusqu'à la fin mars, n'allez pas dans des endroits bondés, portez un masque au besoin, en particulier dans le train ou les transports publics. Évitez les aliments frits ou épicés et chargez de la vitamine C. Les symptômes / description sont les suivants :
1. Fièvre élevée répétée.
2. Toux prolongée après la fièvre.
3. Les enfants sont plus enclins.
4. Les adultes se sentent généralement mal à l'aise, ont mal à la tête et souffrent principalement de maladies respiratoires.
Cette maladie est très contagieuse.

(Photo d’archives)
Le Centre international de conférence de Kintélé, commune du département du Pool à quelques encablure, au nord de Brazzaville va accueillir ce jeudi 30 janvier 2020 le 8ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement du Comité de haut niveau de l’Union Africaine (UA) sur la Libye sous l’égide de l’ONU.
Ce sommet, convoqué à l’initiative du chef de l’Etat congolais Denis Sassou N’Guesso, président en exercice dudit Comité va se tenir après celui à Berlin, en Allemagne, à l’issue de laquelle les dirigeants de pays participants ont réitéré leur soutien à « l’accord politique libyen en tant que cadre viable pour la solution politique en Libye ».
L’objectif est la recherche des solutions en vue de la résolution de la crise libyenne conformément aux recommandations de la dernière conférence de Berlin (Allemagne).
Sont attendus à Brazzaville : les Chefs d’Etat et de Gouvernement des pays membres du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye et des pays limitrophes de la Libye, les Représentants des Nations-Unies et de l’Union africaine ; les Représentants de la Communauté des Etats sahélo- sahariens ; les Représentants des pays impliqués dans la crise libyenne, ainsi que les différentes parties libyennes.
Cette réunion qui se tient avant le 33ème sommet de l’Union africaine permettra au comité de haut niveau et à tous les autres Chefs d’Etat et de Gouvernement attendus à Brazzaville, de réaffirmer la position de toute l’Afrique, celle qui consiste à privilégier le dialogue inter-libyen dans la recherche de la solution au conflit avant tout processus électoral.
La réunion de Brazzaville permettra à Denis Sassou N’Guesso, président du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye de faire part à ses pairs du continent, des conclusions de la conférence tenue à Berlin, le 19 janvier dernier et de tous les efforts jusque-là consentis par le comité de haut niveau.
Brazzaville a accueilli plusieurs rencontres sur cette crise libyenne depuis 2018, toujours à l’initiative de Denis Sassou N’Guesso qui s’est insurgé à plusieurs reprises des tentatives de la communauté internationale de marginaliser l’Afrique dans la résolution de cette crise libyenne.
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