
Les hautes autorités congolaises portent à nouveau une attention particulière sur leurs compatriotes établis en France. Le ministre Jean Dominique Okemba a présidé, le 19 décembre, la cérémonie de remise des passeports qui s’est déroulée à l’ambassade du Congo, dans le cadre de la mise en œuvre des conclusions entre l’État congolais et le collectif de la diaspora.
La cérémonie a constitué la deuxième rencontre citoyenne entre le vice-Amiral Jean Dominique Okemba, ministre, secrétaire général du Conseil national de sécurité, et le collectif des Congolais résidant en France anciennement connus sous le vocable des "Combattants". Elle s’est déroulée dans la salle verte de l’ambassade du Congo et doit sa réussite au fait que celle-ci s’est employée à remplir sa part de mission avec grande diligence. Il est, d’ailleurs, à noter que c’est devenu l’une des missions quotidiennes de grande utilité qu’exerce le consulat avec son service de l’état civil.
Rodolphe Adada a tenu à le rappeler en s’adressant aux heureux récipiendaires du jour dans son mot de bienvenue, soulignant que l’ambassade constitue "la Maison commune" pour tous les Congolais et « qu’ils soient convaincus du désir de la part de tous d’aller vers d’autres réalisations en faveur du Congo et de ses enfants, quel que soit le lieu où ils se trouvent ». Il a expliqué que certains enrôlements ont été effectués aux lieux respectifs des compatriotes ne pouvant pas effectuer le déplacement jusqu’à Paris.
Le secrétaire général du Conseil national de sécurité a tenu à venir assister personnellement à cette cérémonie. Une occasion pour lui de relever le potentiel économique, technique, intellectuel et socioculturel de toutes les diasporas du monde, toutes confondues, qui jouent un rôle essentiel dans le développement de leur pays d’origine.
« Nous concevons qu’il en soit de même pour les Congolais de l’étranger dans le processus de développement et en matière de préservation de la paix au Congo », a-t-il confié aux milliers de Congolais vivant à l’extérieur du pays.
À leur égard, un travail d’identification doit être mené. Ce qui permettrait par la suite de mesurer l’impact sur le développement, d’analyser et de comprendre les forces et faiblesses aux plans endogène et exogène.
C’est le travail déjà adopté par l’Union africaine depuis 2003 en invitant la diaspora africaine à participer pleinement à la construction du continent et à souscrire à l’idée de la faire devenir la sixième région d’Afrique.

Le Congo adhère à cette politique. Le chef de l’État, Denis Sassou-N’Guesso, place le vivre-ensemble comme un objectif majeur de développement et d’édification d’une nation unie, solidaire et de progrès.
Pour preuve, il a demandé au secrétaire général de sécurité de rencontrer à nouveau le collectif des Congolais afin de poursuivre le processus de dialogue républicain initié par la diaspora et concrétisé à Paris, le 9 octobre dernier.
Parole tenue à propos de ce dossier. « Vous m’avez demandé d’agir avec promptitude pour la délivrance d’un nouveau passeport à plusieurs d’entre vous : c’est chose faite !», s’est réjoui Jean Dominique Okemba.
Concluant son propos, il a exhorté les récipiendaires en tant que précurseurs d’avoir à cœur de demeurer exemplaires, ouverts, pédagogues et solidaires afin que d’autres Congolais de l’étranger leur emboîtent le pas pour contribuer à la marche vers le développement du pays.
Pour que « désormais, le chef de l’Etat, père de la Nation, puisse compter sur l’engagement et la loyauté de tous les enfants de la République du Congo, y compris ceux de l’étranger ».
La cérémonie s’est poursuivie avec la remise des passeports aux récipiendaires. Anicet Goma, porte-parole du collectif, avec une émotion certaine, au nom des forces vives de la diaspora et des Congolais de la diaspora en général, a remercié les autorités congolaises qui ont tenu parole et ont permis la réalisation concrète de ce projet. « Vive l’unité de la Nation et qu’aille de l’avant et resplendisse le Congo ! ».
Marie Alfred Ngoma (Les dépêches de Brazzaville)

De retour de Washington où il a pris part au sommet Etats-Unis/Afrique du 13 au 15 décembre, Denis Sassou N’Guesso, président de la République du Congo séjournant quelques jours à paris avant de regagner Brazzaville a été reçu par son homologue français Emmanuel Macron le 22 décembre, à l’Elysée. Le tête-à-tête entre les deux chefs d’Etat vient une fois de plus traduire l’excellence des relations entre la République du Congo et la République française, deux pays liés par le destin commun de l’Histoire.
Certes, le contenu de leur entretien n’a pas été dévoilé, il n’en demeure pas moins que cette rencontre s’inscrit dans le cadre de l’appui à porter aux consultations mutuelles, menées au quotidien via les diplomaties respectives, des relations d’affaires ou par la société civile.
Concernant les liens de coopération bilatérale, la France se place au premier plan de bailleurs de fonds. Elle intervient au Congo par le biais de l’Agence française de développement qui finance divers projets socio-économiques et culturels. Une délégation de vingt opérateurs économiques du Mouvement des entreprises de France venait de séjourner au Congo.
Au cours de leurs échanges, on croit savoir, de source digne de foi, que Denis Sassou N’Guesso et Emmanuel Macron, fervents défenseurs de l’environnement, ont évoqué les questions relatives à la protection de la forêt et de la biodiversité du Bassin du Congo si chère au chef de l’Etat congolais qui dirige la Commission climat du Bassin du Congo. Ce dernier porte ce combat en prônant le développement des énergies renouvelables afin de permettre au continent africain d’amorcer sa transition énergétique sur la base de ces énormes potentialités.
Pendant son séjour parisien, Denis Sassou-N’Guesso s’est entretenu le 21 décembre avec Diego Aponte, le patron du groupe Mediterranean shipping company (MSC), acquéreur des actifs de Bolloré Africa logistics. Ce dernier a assuré que sa compagnie va davantage œuvrer pour l’ouverture du Congo vers le marché extérieur, à travers le transbordement au Port autonome de Pointe-Noire.
La rencontre entre le chef de l’État congolais et le président directeur général (PDG) du groupe MSC est intervenue le même jour de la signature de cession des actifs de Bolloré Africa Logistics à ce groupe. Le géant italo-suisse du transport maritime est désormais propriétaire de la totalité des activités portuaires et logistiques du groupe français, notamment en République du Congo.
« C’est la première fois que je rencontre le président Denis Sassou-N’Guesso. Aujourd’hui, nous venons de conclure l’acquisition de Bolloré Africa Logistics comme groupe MSC et nous sommes très fiers d’investir en République du Congo. Nous avons rencontré le chef de l’État pour discuter du futur, pour rassurer la présidence que nous allons tenir les engagements faits par le passé par la famille Bolloré », a indiqué Diego Aponte.
Spécialisée dans la logistique portuaire, la compagnie MSC entend augmenter le volume de ses activités portuaires au Congo et ouvrir le pays vers le reste du monde. Son PDG a annoncé qu'elle pourra aussi investir au port de Brazzaville pour desservir les pays limitrophes et voir les possibilités d’améliorer les infrastructures portuaires.

Le siège de l’Assemblée nationale française a servi de cadre le 9 décembre 2022 à une conférence publique sur le thème : « Brazzaville : capitale de la France libre ». Celle-ci organisée à l'initiative de Carlos Martens Bilongo, député français d'origine RD congolaise, de Thierry Tassez, maire de la commune de Verquin, Brice Arsène Mankou, sociologue et enseignant congolais à l'Université de Rouen a été présentée par le dernier cité en présence de plusieurs personnalités parmi lesquels Rodolphe Adada, Ambassadeur de la République du Congo en France et Ruth Isabelle Machick Tshombé, Ambassadeur de la République Démocratique du Congo en France.
Moment mémoriel où il a été question de l’évocation de la place et du rôle de Brazzaville en tant que capitale de la France libre, et de l'Afrique équatoriale française (AEF) dans la résistance de la France-Libre contre l’occupation nazie avec en toile de fond la reconnaissance de Brazzaville, capitale de la France libre à travers une loi.
Dans son intervention, Rodolphe Adada a salué cette initiative qui permet de faire que cette page de l’histoire Franco- Congolaise, longtemps occultée soit connue ici en France. Dans cette lancée il a déclaré ce qui suit : “ De 1940 à 1943, Brazzaville fut la Capitale de la France libre, le territoire de l’honneur sauvé et de la liberté reconquise à travers ces nombreux soldats qui ont adhéré à l’appel du Général De gaulle, du 27 Octobre 1940 contenu dans le Manifeste de Brazzaville’’. Et plus loin il a ajouté : ‘‘82 ans après, il est logique que les jeunes générations s’emparent de cette épopée qui a vu plus de 17.000 Soldats de l’Afrique Equatoriale Française (AEF) venus combattre pour la libération de la France’’. (…) Le reconnaitre, aujourd’hui dans cette salle de l’Assemblée Nationale française, c’est permettre aux jeunes générations de partager ensemble cette mémoire qui va nous permettre d’établir de véritables ponts entre la France et le Congo’’
Les autres intervenants, le député Carlos Martens Bilongo et madame Ruth Isabelle Machick Tshombé ont abondé dans le même sens, cette dernière a ajouté dans son propos l’apport des autres africains dans ce combat, notamment ceux du Congo belge.
Pour capitaliser les relations franco-congolaises à l'aune de cette partie mémorielle, le conférencier Brice Arsène Mankou a proposé que l'histoire de la résistance et de Brazzaville « capitale de la France libre » soit enseignée en France. Et que soit commémorée en France l'appel de Brazzaville. Il a aussi souhaité que les villes françaises érigent des stèles en mémoire des soldats partis de Brazzaville et morts pour la France.
Séance tenante, les participants ont suivi un film sur le projet de la stèle de Verquin « Brazzaville Capitale de la France libre », ainsi que le témoignage de Thierry TASSEZ sur la stèle de Verquin.
Et puis, comme l’a suggéré monsieur Rodolphe Adada, pour que cette histoire ne soit plus occultée en France, elle doit être enseignée et l’une de belles manières de l’enseigner, a-t-il ajouté, c’est commémorer au même titre que l’appel de Londres, l’appel de Brazzaville. Il a poursuivi en disant ce qui suit : « pour que les Congolais s’approprient cette page de l’histoire, une stèle à Brazzaville, ne sera pas de trop car c’est de Brazzaville que sont partis ces hommes morts pour la liberté de la France ».

L’administration américaine va consacrer 55 milliards de dollars aux pays du continent africain au cours des trois années à venir. Un représentant spécial, le diplomate Johnnie Carson, a été désigné pour veiller au suivi des annonces. Joe Biden a aussi évoqué la mise en œuvre de l’accord sur la zone de libre-échange continentale africaine, conclu en 2018, qui devrait concerner 1,3 milliard de personnes dans huit ans. L’effort se veut à long terme.
Près d'une cinquantaine de dirigeants africains, parmi lesquels Denis Sassou-N’guesso , président de la République du Congo, ont été invités au sommet, le second de la sorte, après celui organisé en 2014 sous la présidence de Barack Obama, et que le président américain Joe Biden entend mettre à profit pour repositionner son pays sur le continent.
Une multitude de rencontres et d’apartés, une pluie de communiqués. C’est ainsi que se résume le sommet Etats-Unis - Afrique, organisé à Washington du 13 au 15 décembre. Il devait illustrer la disponibilité de l’administration Biden à l’égard du continent. Joe Biden a affirmé la volonté de son pays de soutenir « chaque aspect de la croissance inclusive de l’Afrique », en soulignant les défis en partage, comme la sécurité alimentaire ou la mutation énergétique
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« La transition économique de l’Afrique dépend d’une bonne gouvernance, de populations en bonne santé, d’une énergie fiable et abordable, a-t-il dit. Ce sont des choses que recherchent les milieux des affaires lorsqu’ils comptent investir. » Au total, près de 15 milliards de dollars (14 milliards d’euros) de contrats et d’engagements entre entreprises privées ont été conclus.
Les Etats-Unis plaideront notamment en faveur d'un rôle accru pour l'Afrique sur la scène internationale, avec un siège au Conseil de sécurité de l'Organisation des nations unies, et pour que l'Union africaine soit formellement représentée au G20. Lors d'un forum organisé en marge du sommet avec la diaspora africaine aux États-Unis, le chef de la diplomatie américaine, Antony Blinken, a assuré que la nouvelle stratégie des États-Unis se résumait à un seul mot : « Partenariat », « en reconnaissant que nous ne pouvons pas régler seuls nos priorités partagées ».
Outre les investissements, le changement climatique, l'insécurité alimentaire - aggravée par la guerre en Ukraine - ou encore les relations commerciales et la bonne gouvernance ont été au centre de la rencontre.
Le sommet a également abordé le sujet de l'exploration de l'espace avec la signature par le Nigeria et le Rwanda des accords Artemis - premiers pays africains à le faire.

La délégation générale aux grands travaux (DGGT) a totalisé 20 ans d’existence. L’évènement célébré au centre international de conférence de Kintélé, sous le patronage de Denis Sassou N’Guesso a donné lieu à des évocations et une rétrospective sur les grands chantiers réalisés, au cours de ces deux décennies, le tout agrémenté par des intermèdes scéniques des comédiens ivoiriens et congolais pour lier l’utile à l’agréable.
Oscar Otoka, délégué général aux grands travaux, l’un des intervenants à cette cérémonie a dénombré, non de manière exhaustive, les quelques infrastructures réalisées ou réhabilitées, transformant considérablement la physionomie du Congo. Entre autres, 61 hôtels de ville, 3100 km de routes bitumées, 11 installations aéroportuaires, plusieurs complexes sportifs départementaux construits, ou encore 400 km de voiries urbaines.
Prenant la parole son tour, le ministre de l'aménagement du territoire, des infrastructures et de l'entretien routier, Jean-Jacques Bouya a souligné le fait que, le Congo a connu des avancées significatives sous le leadership de Denis Sassou N’Guesso. Parlant des 20ans de la DGGT, il a expliqué que ce sont « Les 20 ans d’une aventure riche et des défis colossaux… » Au terme de son évocation, Jean-Jacques Bouya a appelé les cadres de la DGGT à se hisser au diapason de la tâche et à se tenir toujours prêt pour affronter d’autres défis à venir sous la vision éclairée du chef de l’Etat.
"Que des défis relevés, des difficultés surmontées, dans ce processus salvateur des grands travaux", avec un regard dans le rétroviseur porté par la persévérance et l'espérance.
"20ans, a-t-il poursuivi, appelle une évolution heureuse pour notre pays".
S'en est suivie la projection d'un film "20ans en 20minutes", pour illustrer en image les infrastructures construites, qui ont fait souffler un vent de modernité sur sol le congolais.
Le Premier ministre, Anatole Collinet Makosso, invité en toute spontanéité à s'exprimer en cette circonstance a, quant à lui, loué l'initiative et la détermination du Président Denis Sassou-N'Guesso à la faveur de la création de la DGGT, malgré le scepticisme des uns et les critiques des autres. Il a aussi plaidé en faveur des grands travaux des infrastructures mentales pour assainir le domaine public.
A la fin de ladite cérémonie, une exposition a été organisée à l'extérieure de la salle.
A noter que, les grands travaux ont été créés par décret présidentiel 2002-371 du 3 décembre 2002. Actuellement régis sous le décret 2022-111 du 18 mars 2022, la DGGT est sous la tutelle du ministère de l’aménagement du territoire, des infrastructures et de l’entretien routier que dirige le ministre d’Etat, Jean Jacques Bouya.
Audrey Fleur Galiba, Presse présidentielle.
Denis Sassou-N'guesso, président de la République en audience avecJosé Antonio Garcia Gonzalez, ambassadeur de Cuba au Congo
José Antonio Garcia Gonzalez, ambassadeur de la République de Cuba au Congo a fait ses adieux au président de la République ce vendredi 2022. Au cours de l’ultime audience que lui a accordée le chef de l’Etat, les deux hommes évoqué les questions de la coopération bilatérale entre Cuba et la République du Congo.
En effet, durant son accréditation au Congo, le diplomate cubain a fait avancer plusieurs dossiers, particulièrement dans le domaine de l’éducation et de la formation. Ce qui a permis à plusieurs jeunes étudiants congolais de bénéficier d’une solide formation en médecine à Cuba, dont le signe visible est le retour par vagues des étudiants finalistes sur le sol congolais.
« On peut voir sans doute que la relation entre le Congo et Cuba est solide ; c’est à partir de la jeunesse, depuis sept ans, qu’on a commencé de faire la formation des étudiants congolais en médecine et la collaboration dans différents métiers », a déclaré le diplomate cubain à la presse.
Vieille de plus d’un demi-siècle d'années, la coopération entre Brazzaville et la Havane est surtout axée sur la santé, la formation de médecins à Cuba et l’accueil de nombreux médecins cubains dans les établissements hospitaliers et centres sanitaires congolais.
En effet, le gouvernement congolais envoie, depuis 2013, plusieurs centaines d’étudiants en formation en médecine à Cuba. Les finalistes revenus au Congo sont actuellement en stage d’imprégnation dans différentes structures hospitalières dans les villes du pays. Outre le secteur médical, Brazzaville et La Havane explorent de nouvelles pistes pour renforcer leur coopération.
José Antonio Garcia Gonzalez s’apprête à quitter le Congo au terme de son mandat en République du Congo qui a duré quatre années jour pour jour, après la présentation de ses lettres de créance, en date du Vendredi 14 décembre 2018.
Arsène N.Mfourga (Presse Présidentielle)
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