Cette rencontre s’est tenue dans le cadre de la conception de l’IFMV en vue d’inciter les Congolais de France à disposer du partage de savoirs par le biais des séminaires et des formations en guise de renforcement des capacités.
Si les participants ont découvert la diversité des sujets d'actualité économique au Congo avec un éclairage économique apporté par le corps consulaire de Normandie, ils ont pu également entrevoir la construction d’une mémoire commune à travers les faits d’histoire entre le Congo et la France, pour lesquels les chefs d’État, Emmanuel Macron et Denis Sassou N’Guesso, lors de leur rencontre en début d’année à Brazzaville, ont souhaité que des initiatives fermes soient prises.
C’est dans le cadre de la préservation du patrimoine mémoriel que d’importants travaux de confortement ont été entrepris sur financement français au centre de formation et recherche en art dramatique (CFRAD), haut lieu de l’histoire partagée où se tint la Conférence de Brazzaville en janvier 1944.
Depuis Brazzaville, en visioconférence, le député Ferréol Gassackys, président du groupe d’amitié Congo France, a dressé tout d’abord un bref état des lieux sur le groupe d'amitié Congo-France institué le 16 mars de cette année. Il a ensuite rappelé le rôle de Brazzaville, capitale de la France libre impliquée dans l’histoire africaine mais méconnue des jeunes générations.
Une occasion pour le député congolais de déplorer le faible écho donné à l’anniversaire de l’Appel du général de Gaulle du 27 au 29 octobre 1944 prononcé sur les antennes de Radio Brazzaville et le Manifeste de Brazzaville qui lui a permis de créer le Conseil de défense de l’empire, premier organe de gouvernement de la France libre.
Parmi ses propositions législatives, il porte le projet de loi sur l'esclavage et la réhabilitation de la baie de Loango et du marché de Mpumbo à l’instar de la loi Taubira, adoptée par l’Assemblée nationale française le 21 mai 2001. Ferréol Gassackys a expliqué que ce projet de loi vise à reconnaître la Traite négrière transatlantique comme un crime contre l’humanité et, aux millions de personnes qui sont parties du port d’embarquement de Loango et du marché de Mpumbo, situés en République du Congo, le statut de « victimes » de ce crime contre l’humanité.
Invité à prendre la parole, Thierry Tassez a souligné pour sa part combien l’Afrique dite des Tirailleurs a été décisive dans l’histoire de la Résistance et de la libération de la France au point d’avoir érigé dans sa ville de Verquin, dans les Hauts de France, une stèle en leur mémoire.
Dans cet élan mémoriel, Mamadou Diallo, représentant du maire de Rouen, en tant que petit-fils d’un ancien combattant, a salué l’initiative des organisateurs et a exprimé la ferme intention du maire de Rouen de la soutenir à travers le projet Métropole Rouen Normandie, Demain 2030.
Emmanuel Brouiller, consul honoraire du Congo à Rouen jouant son rôle d’interface entre le Congo et la France pour les résidents congolais s’est dit disposés à faciliter les démarches à tous les investisseurs désireux d’aller au Congo. La circonscription consulaire de Normandie, a-t-il indiqué, compte près de 11 000 Congolais.
Marie Alfred Ngoma (Les dépêches de Brazzaville)

Le séjour de travail du président kényan, William Ruto, a été ponctué, le 8 juillet, à Brazzaville par la signature de dix-huit protocoles d’accords portant, entre autres, sur l’exemption des visas entre le Congo et le Kenya, le développement du tourisme et de l’agriculture ainsi que les transports.
En visite d’Etat en République du Congo, William Ruto, président de la République kényane s’est adressé au parlement congolais réuni en congrès. Intégration à l'échelle du continent, changement climatique et libre circulation des personnes et des biens ont constitué l’essentiel de son discours de plus d’une heure.

Le groupe Total Énergies a manifesté une fois de plus, sa volonté d'accompagner sans discontinuer le Congo dans son élan vers son développement socio-économique. Le directeur de Total Énergies Afrique, Henri Max Ndong Nzue l’a exprimé au président de la République, Denis Sassou N’guesso ce lundi 3 juillet 2023 au cours d’une audience au palais présidentiel.
Clap de fin au Sommet pour un nouveau partenariat financier mondial, les chefs d’Etat et de gouvernement, les responsables d’organisations internationales, les représentants de la société civile, des fondations, des fonds et du secteur privé ont pris une série d’engagements qui contribueront à réformer le système financier international, près de 80 ans après la création des institutions de Bretton Woods, et à améliorer la protection des biens publics mondiaux permettant de préserver la planète et d’en prendre soin tout en garantissant aux plus pauvres des financements à faible coût.
Le président de la République du Congo a déploré le fait que les promesses faites sur le financement du climat depuis la COP15 à Copenhague ne soient toujours pas tenues. Jusqu’alors, aucune des COP qui ont suivi n’ont été en mesure de concrétiser une seule de ces promesses.